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Et si nous prenions le problème à l’envers ? Et si nous vous proposions une approche un peu particulière pour évoquer les restitutions ? Parlons de choses concrètes sans nous prendre réellement au sérieux… Prenons du recul, ne nous moquons pas et découvrons comment rater concrètement vos restitutions !

1.     Restituez vos véhicules les yeux fermés, tout se passera bien

« Je laisse le conducteur s’organiser tout seul. », « S’il y a quelque chose de bizarre, le conducteur passera en note de frais les petits bobos ou fera un constat. »

Les restitutions s’anticipent ! Vous pouvez faire un rapport d’inspection en mode avant la restitution de votre véhicule. Le principe ? Ce rapport va permettre au Gestionnaire d’anticiper le futur coût des frais de remise en état s’il existe des dommages. Au-delà des dommages, c’est aussi le bon moyen de permettre au conducteur de nettoyer son véhicule (passer au rouleau, aspirer, nettoyer l’intérieur, etc.) Cela demande bien évidemment de l’organisation, des procédures internes, de la communication et de l’anticipation.

2.     Le jour J, laissez les clés et partez

« Pas la peine de rester avec l’inspecteur, il connait son travail. », « Je peux laisser mon véhicule sur place, il sera inspecté plus tard. », « Le PV papier est totalement objectif. »

Il ne faut pas oublier que la journée de livraison/restitution est une journée sous « émotions ». Le conducteur va recevoir sa nouvelle voiture. Il y de fortes chances qu’il se soucie plus de son nouveau véhicule que de l’ancien. Alors quelle sont les actions à mettre en place ? Il est conseillé de faire un petit tour de la voiture avec la personne en charge de l’inspection, de constater les dommages, d’annoter le plus possible le PV et de le signer. C’est aussi pouvoir éventuellement déclencher un rapport WeProov afin de figer l’état de la voiture à l’instant T. L’idée étant aussi de prendre en photo son PV de livraison pour pouvoir immédiatement l’envoyer à son gestionnaire de parc. Il est donc primordial que le collaborateur soit présent.

3.     Ne lisez surtout pas les PV de restitutions

« Pas la peine de le contrôler, tout est clair. », « L’appréciation des dégâts est la même pour tout le monde. »

Le PV de restitution est le document où l’on peut éviter les incompréhensions. Il serait dommage de signer un PV avec « RAS » en commentaire et vous retrouver avec une facture de 3.000€. S’il n’y a pas de preuve indiscutable dans lequel vous avez laissé votre véhicule, il n’y a pas de discussion possible avec le loueur. Le jour J, il est important de prendre 5 min pour faire un rapport photos. Celui-ci sera une preuve formelle pour contester tous les litiges qu’il pourrait y avoir.

4.     Dans vos contrats, il est inutile de négocier des remises ou des abattements sur les FRE

« Ah bon, c’est possible ? », « Plus la peine de faire des efforts pour les restitutions ! »

Il existe des franchises plus ou moins élevées en fonction de votre puissance de négociation, de la taille de votre parc. N’hésitez pas à solliciter et challenger vos partenaires loueurs sur le sujet.

5. Je fais confiance et je ne contrôle pas les factures des loueurs

« Tout est compréhensible. », « Il n’y a jamais d’erreur. »

S’il y a quelques incompréhensions (surtout si vous avez fait un contrôle du véhicule au préalable), prenez le temps de demander une facture détaillée, quitte à être très insistant, auprès de votre partenaire pour bien s’assurer des prix des pièces ou de la main d’œuvre. Vous pouvez ainsi comparer avec votre rapport WeProov si tout coïncide. D’ailleurs, WeProov propose aussi un chiffrage avec son partenaire Claim For Mobility. Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à cliquer ici.

Posté le 
25/5/2021
  par
Mélanie de WeProov
Gestion de Flotte

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